Une jeune instit à la campagne, des histoires, des astuces, du grand air!

28 juin 2009

La fête à neuneu

Catégorie: Evènements

Kermesse enfin passée, en demi-teinte. A vrai dire je suis même assez déçue par l'ensemble. Un spectacle qui n'a pas vraiment été applaudi, des remerciements des parents loin de ce dont j'aurai eu besoin, des gamins pinailleurs, des adultes limites désagréables, sans parler des comptes que je n'ai pas encore fait mais qui a vu de nez sont eux aussi très limites. L'ambiance n'y était pas, où alors c'est moi. Peu importe. C'est la première année que je clôture la chose ne me disant que toute la préparation, le stress, les contraintes et le reste, que tout ça n'en vallait pas la peine.

A vrai dire, cette fin d'année a vu naître en moi une remise en question quand à toutes ces manifestations qui entourent l'école, et que jusque là j'appréciais: fête de noël, carnaval, fêtes des mères, des pères, kermesse et autres voyages de fin d'année. Ces diverses occasions que beaucoup estiment légitimes mais que depuis peu je trouve trop envahissantes. Le soucis c'est justement qu'il est souvent très difficile de les mettre en sourdine tant les parents, les municipalités, et les enfants y sont attachés. Pourtant la plupart du temps, tout ça est très loin de la pédagogie, et du rôle de l'école. Je peux le dire d'expérience: ça tient plus de la fête de village que d'autres choses.

Je suis donc en train de cogiter à la façon de concilier tout ça l'année prochaine. Comment arriver à mettre la pédale douce, pour que tout ça prenne moins de temps, moins d'effort, moins de place, et que je puisse y introduire un intérêt pédagogique qui ne serait pas un faire valloir anecdotique mais bien le coeur même de ces activités. Je pense que pour ça il faut planifier toutes ces manifestations dès le début, en les incluant dans ma programmation et mes divers projets. Dumoins c'est ce que je vais essayer.

Parce que j'en ai ras le bol d'organiser des fêtes de villages. Je veux juste faire mon métier.

Et bien le faire.

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17 février 2009

Alors ça pour une nouvelle...

Catégorie: Evènements

... c'est une bonne nouvelle! Enfin je crois. Reste à voir la mise en pratique. Mais pour le moment, je préfère rester optimiste et voir le bon côté de la chose.

Car je n'en ai pas du tout parlé jusqu'ici, vu que rien n'était sûr, vu qu'on en parle déjà depuis un an et que l'année dernière nous avions essuyé un refus catégorique, j'avais préféré taire la chose. Moyen aussi de ne pas trop y penser. Mais voilà, c'est arrivé. C'est officiel, officiellement officiel. Donc sûr de sûr. Et d'un coup je vois mon horizon professionnel s'élargir un peu plus et surtout s'éclaircir.

Puisque cette fois, on y est: une troisième classe ouvrira à l'école à la prochaine rentrée.

A moi le double niveau!

*Soupir de soulagement*

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17 décembre 2008

La magie de noël

Catégorie: Evènements

Fête de noël passée - et plutôt bien passée - aujourd'hui à l'école. Et j'ai survécu. Fête de noël sans père noël, qui ne viendra que vendredi, dernier jour. Sauf que les gamins, même les plus grands, ont passé leur journée à ma demander si le père noël venait aujourd'hui. Question sous-entendue là dedans: est-ce qu'on aura nos cadeaux aujourd'hui?

Ah oui parce que je précise pour ceux qui n'en n'ont jamais fait l'expérience, mais dans les petites écoles de campagne visiblement - parce qu'il a fallu que j'atterrisse en pleine campagne pour découvrir ça - il est de tradition que les municipalités offrent des cadeaux aux élèves pour noël. Notre mairie a donc officiellement un budget noël pour les enfants et a également la délicatesse de laisser à nos bons soins le choix des cadeaux en questions.

Et donc, autant vous dire que les gamins attendent ça avec impatience! Sauf que pour les maîtresses c'est le casse tête, entre d'un côté les élèves qui croient encore au père noël et dont on ne veut pas briser le rêve abruptement, et ceux qui n'y croient plus et qui ont justement tendance à claironner leur savoir souvent tout frais sous le nez des premiers. Et nous on jongle, en expliquant que le vrai père noël on ne le voit jamais, que ceux des supermarchés sont juste là pour le remplacer en attendant, que non ce n'est pas être bébé que de croire au père noël, que si la maîtresse elle croit aussi au père noël...

Reste l'implacable logique des enfants, vous savez, cette logique qui leur fait régurgiter la vérité dès qu'ils savent parler aussi facilement qu'ils régurgitent leur lait quand ils sont bébés. Et bien voilà. C'est cette logique là qui a poussé J. à prendre discrètement sa maîtresse - ma collègue - à part, pour lui faire part d'un truc qui le chiffonnait:

- Mais maîtresse, vous nous dites qu'il faut pas mentir, mais vous vous nous mentez avec le père noël...

Oui je sais, c'est un grand classique des enfants. Et que répondre à ça? Ma collègue, n'étant pas préparée, est restée muette et a botté en touche. Et puis elle m'a soumis la question, à table, entre le poulet et les nouilles. Stoïquement je me suis mise à sa place, et je lui ai fait la réponse que j'aurai sans doute faite spontanément au gamin, si c'est à moi qu'il avait posé sa colle. Reste que ma réponse est très liée à ma vision de la vie, ma philosophie personnelle, et ce que représente noël pour moi.

Le père noël, ce n'est pas un mensonge. En réalité, le père noël existe vraiment, en chacun de nous. Pas sous la forme d'un gros bonhomme rouge et débonnaire qui se pointe une fois l'an pour rincer tout le monde en cadeau. Non. Mais sous la forme d'un espoir. D'une bonté. Le père noël c'est l'espérance que nous avons en chacun de nous que quelque chose de bien peut nous arriver, sans raison. C'est l'espoir de la chance. Le père noël c'est ce qui nous fait jouer au loto, croire au grand amour, c'est ce qui nous fait penser que oui on pourrait finir par publier le livre qu'on écrit, que oui un jour on pourra s'offrir le treck dont on rêve sur les pistes de l'himalaya. Le père noël c'est cette faculté psychologique qu'ont les êtres humains de penser que la vie est juste, et que même quand il nous arrive des bévues, forcément, quelque chose de bien doit venir après, comme si la vie nous le devait. Le père noël c'est ça, cette résistance, cette force à croire que la roue tourne, cette force qui permet d'avancer, cet espoir à toute épreuve, qui défie la raison, cet espoir d'un cadeau, d'une offrande, d'une petite chose gratuite, qu'on aura attendu longtemps ou même pas imaginée. Le père noël c'est ça: une espérance qui n'a pas de prix, pas de fin, que nous portons en nous, chacun, depuis l'enfance. Laisser les enfants croirent au père noël ce n'est pas les bercer de jolies histoires, ce n'est pas seulement du folklore, c'est aussi leur apprendre ça: dans la vie, il y a des cadeaux qui sont inespérés, offerts quand on ne s'y attend pas, il y a des cadeaux qu'on espère toute une vie, qui ne viennent jamais, mais qui pourtant vous tiennent chaud comme aucun autre, il y a des cadeaux de rien qui sont de grandes valeurs, il y a des cadeaux qui guérissent le temps d'un moment. Dans la vie, il y a des cadeaux.

Voilà pourquoi il n'y a rien de plus exeptionnel que les yeux brillants d'un enfant devant ses cadeaux de noël, pour peu qu'on les accompagne de ça, de cette magie, de ce mystère, de cet espoir, loin des dérives mercantiles et consumméristes. Parce que ces étoiles dans leurs yeux, c'est aussi de la confiance en la magie de la vie, en la vie elle même.

Si J. m'avait posé la question à moi, je lui aurais expliqué cela, avec des mots simples. Que le père noël c'est l'espoir. Que quand on grandit on continue d'avoir de l'espoir, des espérances, des attentes. Qu'on appelle plus ça le père noël, mais que ça fait rêver pareil, qu'on attend pareil, que parfois les cadeaux sont très chouettes, que parfois on est un peu déçu. Que quand on est grand, on se rend compte que c'est la vie qui fait des cadeaux. Que tout simplement, c'est la vie. Et que le père noël c'est pas un mensonge, c'est juste un personnage merveilleux qu'on a inventé pour les enfants, pour leur montrer que la vie peut aussi être magique parfois, pour de vrai.

Je ne sais pas si ma réponse l'aurait satisfait. Mais en tout cas, voilà pourquoi je peux en les regardant dans les yeux et avec le plus grand sérieux dire à mes élèves que oui, je crois au père noël.

Tout simplement parce que c'est vrai.

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28 juin 2008

Veuillez attacher vos ceintures...

Catégorie: Evènements

Mais si, mais si, la maîtresse est bien rentrée de son voyage de fin d'année, mais comme elle a du enchaîner direct avec la kermesse pour le vendredi d'après, elle a pas eu trop le temps de raconter le fiasco évité de justesse que fut cette mémorable journée à l'aquarium de La Rochelle.

En fait, quand on est directrice d'une école - et c'est sans doute valable pour beaucoup d'autres jobs à responsabilités - on sait pertinement que pour que les choses soient faites il faut insister, vérifier, redemander, repasser derrière, en remettre une couche, et une dernière fois vérifier, au cas où. Depuis deux ans que j'assure le tampon entre l'Inspection, les parents d'élèves, la mairie et tous les autres, je commence à piger le truc. Et donc, depuis quelques temps je disais à Pompadour - que j'avais chargée d'organiser ce voyage - qu'il serait bien, deux jours avant par exemple, de contacter et l'Aquarium et la société de bus histoire de vérifier que tout était bien réservé.

Vous imaginez bien comment elle n'en a rien fait. Ce qui nous projette directement à ce matin du vendredi où le départ était prévu à huit heure tapantes... et où finalement, à 9h30, nous nous sommes retrouvés plantés comme des quiches au milieu d'une cour remplie de gamins surexcités et sans de bus.

Parce que notre fax, enfin celui de Pompadour, n'était visiblement jamais parvenu à la société de bus - heureusement pour elle nous avons la preuve qu'il a quand même bien été envoyé. Et donc après une crise de nerfs de ma part - ce qui ne fait jamais avancer les choses - et surtout l'aide très efficace et plutôt gueulante d'un de mes parents d'élèves, on a finalement réussi à avoir un bus pour dix heures. Un bus oui, mais un bus sans ceinture de sécurité et avec un chauffeur qui était plutôt mécano de la boite. Mais passons sur ces petits détails - qui peuvent coûter cher n'est-ce pas - nous avons quand même réussi à partir.

Résultat: les ateliers prévus pour la matinée sont littéralement passés à la trappe, nous sommes arrivés là bas juste pour notre pique nique. Encore heureusement, il faisait beau, les gamins étaient contents et un peu calmés. Nous avons ainsi pu visiter l'aquarium en long et en large -y compris la boutique souvenir - l'après-midi, et sauver ce voyage in extrémis. Pas grâce à ma collègue, oh ça non, puisqu'à part se transformer en femme invisible, elle ne nous a été d'aucune utilité pour régler le problème du départ, et s'est contentée par la suite de sourire connement dans ses petits souliers chaque fois que je lui parlais.

Finalement nous sommes rentrés épuisés, j'ai squatté le fond du bus avec des parents d'élèves un peu déconneurs au retour histoire de finir de décompresser. Le bilan est positif, si on met mon pétage de plomb du matin à part...

Et le lundi, comme si de rien n'était, Pompadour en s'asseyant à table le midi me sort "Ah ben j'ai compris hein, on peut faire confiance à personne...". Je n'ai rien répondu, j'étais trop occupée à lire le Canard Enchainé. Mais après l'année qu'elle m'a fait passé, à tout faire à sa place, à tout surveiller, à tout gérer, je l'ai pensé très fort:

"Bienvenue dans mon monde."

Posté par Eddie à 18:23 - Evènements - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 mai 2008

Bricol' Girl

Catégorie: Evènements, Fête des mères

Si l'année dernière le cadeau de fête des mères que j'avais fait confectionner à mes élèves était tellement moche qu'il avait fini la plupart du temps à la poubelle - si si je le jure - cette année j'avais mieux prévu le coup. J'allais pas me taper la honte deux ans d'affilé quand même!

Ils sont donc tous repartis vendredi soir avec leur petit cadre peinturluré avec amour à offrir à leur maman, plutôt satisfait d'eux, et moi satisfaite de moi. Certains instits de foutent complètement de cette tradition désuette de la fête des mères, considérant qu'elle n'a plus rien à faire à l'école, mais moi que voulez-vous, j'aime bien, et puis les gamins la réclame, eux ils adorent. Donc il faut faire preuve d'imagination, bricoler un truc pas trop cher, pas trop moche, sachant qu'une fois fabriqué par les enfants il ne faut pas trop compter sur l'atrait esthétique de la chose hein, et donc plutôt miser sur l'aspect pratique: vide-poche, cadre, pot à crayon, rond de serviette, etc...

J'attends donc lundi pour savoir si le cadeau de cette année aura eu du succès auprès des mamans... les enfants ne prennent pas la peine de mentir pour faire plaisir à la maîtresse hein. Si c'était raté je le saurai, avec des assertions du type "maîtresse maman elle a dit que ça ressemblait à rien"... faut pas être susceptible.

Et même si le verdict est méchant, il faudra quand même embrayer sur le cadeau de fête des pères. Encore une fois je vais devoir faire preuve d'imagination, et me mettre au travail: couper, coller, vernir, recoller, défaire, refaire, histoire de tester la viabilité de mon idée. Comme si j'avais que ça à faire... bon d'accord j'avoue, j'adore ça! 

Posté par Eddie à 15:45 - Evènements - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Schizophrénie

Catégorie: Evènements, la Kermesse

Alors voilà, la lecture de la pièce de théâtre a eu lieu jeudi et dans la foulée nous avons fait la distribution des rôles vendredi. Et je dois dire que pour le moment, ça s'annonce plutôt pas mal.

Chaque élève avait eu le temps de se faire une idée du rôle qu'il voulait - c'est là qu'on voit les égos surdimensionnés hein, avec les petites Cléopâtres et les fringuants d'Artagnan ou Jules César - et j'ai prévenu d'entrée que c'est à moi que revenait la décision finale. Mais au final justement, le plus drôle fut de constater qu'ils avaient à peu près tous choisi LE rôle qui leur allait parfaitement! Pas de bagarre donc, pas de décu non plus. Mieux que sur le plan!

On a tous de suite enchaîné sur la question des costumes, forcément. Il a été décidé que j'allais dressé une liste de tout ce qu'il fallait personnage par personnage et que tout le monde allait se lancer dans une chasse au trésor à la maison, pour récupérer le maximum d'accessoires, et qu'on fabriquerait ensuite ce qui manquera. Mes élèves ont même eu une brillante idée pour les costumes trop difficiles: faire des costumes décalés! Par exemple, pas évident de faire un costume de Christophe Colomb... donc un de mes ce2 propose "ben maîtresse, c'est un explorateur, c'est comme un aventurier, on a qu'à l'habiller en aventurier!" et un cm2 renchérit "ben oui maîtresse, comme Indiana Jones, ça serait marrant!"... La classe morte de rire valide l'idée que je trouve très fine. De même pour Jeanne d'Arc qui risque de se retrouver avec une armure décorée de petites fleurs et de petits coeurs...

Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'ils sont à fond dans le projet, et que la pièce leur plait vraiment. J'ai déjà gagné ça! Les répétitions promettent de sacrés fou-rires! Le mieux, c'est que ce sera à la fois un défoulement de toute l'année, et un bon moyen de faire un travail sur eux, de lever quelques blocages - je sens que c'est le moment pour pas mal d'entre eux, ils sont mûrs - et de renforcer la cohésion du groupe en vue de l'année prochaine. Je devrais au final aboutir à quelque chose de très positif!

Comme j'avais prévu par contre, ils passent maintenant leur temps à jouer de leur personnage, du genre "ah ben non maîtresse je copie pas, je suis Jules César moi!", "oh maîtresse Napoléon ne veut pas faire ce contrôle!"... le dédoublement de personnalité les guette!

Heureusement, j'ai encore le dernier mot: je suis le metteur en scène que diable!

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17 mai 2008

Kermesse: pièce de théâtre

Catégorie: Evènements

Avec l'approche de la kermesse, forcément, je me retrouve obligée de penser à la préparation du spectacle qui va avec.

Je me souviens personnellement que durant les dernières années de ma scolarisation, les maîtresses ne s'étaient pas pris la tête: elles avaient dit à ceux qui voulaient faire un spectacle de se débrouiller à monter quelque chose. Je me souviens avoir pris part à un groupe de danse, où les petites starlettes de la classe jouaient les chef en décidant des mouvements que nous devions effectuer sur un morceau de Duran Duran, dans des costumes plus que discutables. Pour un résultats qui dans ma mémoire était mitigé. Enfin bref. Je pourrais faire de même avec mes grands, en les livrant à eux même, sauf que j'aime bien quand ça en jette. Et qu'en plus vu leur niveau d'application en général, avec eux, le résultat serait plus que mitigé: ils ne feraient sans doute rien.

Donc me voilà en train de cogiter sur la grande question: que choisir? le chant est d'ors et déjà exclu, je n'en aki pas fait du tout cette année pour la bonne et simple raison que je ne sais pas comment m'y prendre. encore un truc qu'il va falloir que je réfléchisse pour l'année prochaine. Donc pas de chant. pas de danse non plus, parce que ça me gonfle. Là au moins c'est clair. L'année dernière j'avais opté pour une mise en scène de poésie, qui s'est avéré un choix très peu judicieux puisqu'à l'arrivée, cela combinait les difficultés du chant (choeurs, problème de rythme et d'ensemble, une horreur) et celles du théâtre (notamment les costumes et les décors sans parler de la mise en scène). Il ne me reste donc pour cette année que le théâtre. Youpi.

Sauf que le théâtre, c'est galère parce qu'il faut trouver une pièce, ou plutôt des pièces adaptées, puisqu'avec 20 élèves, il faut souvent plusieurs petits pièces avec 5 ou 6 personnages. Il faut aussi que ce soit simple question décors, que les costumes ne soient pas trop difficiles à faire, et surtout, surtout, que les répliques ne soient pas trop longues ni trop compliquées pour mes loulous. Autrement dit, c'est impossible à trouver!

Je me suis donc rendu à l'évidence: ça irait plus vite de m'écrire une pièce sur mesure. Avec 20 rôles pas trop compliqués, un sujet drôle pour que ça les amuse (et le public aussi tant qu'à faire), et des décors ultra simples. J'ai fait une seule concession: les costumes. Faut pas rêver, il était évident que je devrais faire un effort quelque part. J'ai préféré me compliquer la vie avec des costumes plutôt que d'avoir un truc pas drôle.

Au final je trouve ça très réussi, je pense que ça va leur plaire, et comme je me doute que je suis pas la seule instit à galérer avec ça, je vous mets en ligne ladite pièce:

pièce de théâtre CE/CM: "Mon héros!"

Une recommandation: il est très facile de rajouter des élèves, il suffit par exemple de rajouter un homme de Cro-Magnon de plus, ou un garde du roi, de rajouter un soldat au côté de Jeanne d'Arc... ainsi on peut facilement faire jouer la pièce à une classe de 25 élèves!

Maintenant, reste plus qu'à voir comment mes élèves vont acueillir la pièce, et comment on va se débrouiller avec les costumes: affaire à suivre!

Posté par Eddie à 21:28 - Evènements - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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